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05/06/2014

Election du Président de la MUDEK (Mutuelle de Développement de Kpapékou)

Les Filles et Fils de Kpapékou se rendront aux urnes le samedi 14 juin pour désigner le prochain président de la MUDEK (Mutuelle de Développement de Kpapékou), un outil de développement qui ne semble pas attirer jusque là les cadres les plus représentatifs du village, au motif qu'elle est à la solde d'une minorité silencieuse tapie dans l'ombre et manipulant les présidents qui se succèdent à la tête de la structure. En réalité, les dissidents de la MUDEK les considèrent comme des souverains de façade. Pour créer une nouvelle source de motivation, l'honneur est revenu au Comité Ad hoc qui a fait une véritable radioscopie de la MUDEK, avant de proposer une réorganisation qui s'appuie sur le respect scrupuleux des textes qui régissent la mutuelle. Du coup, d'éminents cadres sont sortis de leur réserve pour prétendre participer désormais à la vie d'une structure qui commande le développement de leur village. La rigueur telle qu'elle a annoncée par le Comité Ad hoc est en marche, car on le sait, l'analyse des différents dossiers de candidature a été faite à la lumière des textes, même si elle a fait des victimes qui revendiquent leur éligibilité selon leurs propres options. Nous ouvrons le débat sur cette importante question pour permettre à tous les analystes de s'exprimer librement. En attendant des éventuelles contributions, nous présentons aujourd'hui Docteur Joachim Gballou, le candidat unique à travers son cv et son programme d'actions.

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31/12/2010

Hommage à Monseigneur Robert Atéa

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« La gratitude de tes brebis ne sera jamais aussi grande que tout ce qu’elles ont reçu de toi »
Monseigneur,
La nouvelle de ton rappel à Dieu vient de tomber, endeuillant la grande communauté catholique en général, et la région du Fromager en particulier. Cette région qui t’a vu naître, n’oubliera pas de si tôt tout ce qu’elle a reçu de toi et qui lui a permis d’avoir des longueurs d’avance sur les autres. Témoin de mon époque, je garde le meilleur souvenir du génie bâtisseur que Dieu a suscité pour l’émergence d’un peuple qui aura été diabolisé par les falsificateurs de l’histoire de notre pays, que la lutte des patriotes Biaka Boda, Dignan Bailli, Kragbé Gnagbé, semblait déranger. Victime innocente de la politique des premiers régimes dictatoriaux de la Côte d’Ivoire indépendante, ce peuple a pu s’appuyer sur ta bonne réputation pour bénéficier de circonstances atténuantes dans les faux procès qui lui étaient faits par des analystes complaisants. Je ne dirais pas que tu étais omniscient, omnipotent et omniprésent comme le Seigneur Jésus, mais tu étais partout même là où l’on ne t’attendait pas, si bien qu’il il était presque impossible de cerner le mystère qui entourait ta mission auprès des tiens. Dans ces conditions, la crainte de la haute autorité spirituelle que tu étais, était quelque peu légitime. Ne dit-on pas que la crainte de l’Eternel est le commencement de la sagesse ? La crainte de son substitut sur terre, était tout aussi assimilable à la sagesse. Bâtisseur de la quasi-totalité des églises et des écoles catholiques du département de Gagnoa, tu étais le moralisateur de la vie publique, et le médiateur qui trouvait toujours des solutions idoines à tous les conflits. Qu’avons-nous fait exactement pour mériter tes bienfaits, ton œuvre de longue haleine qui aura marqué toute ta vie ?
Je dirais sans la moindre hésitation rien. Rien parce que nous n’étions pas en phase avec toi. Avec le serviteur de Dieu, nous ignorions royalement notre partition dans l’avancement de son œuvre, sûrement parce que nous n’étions pas au même niveau de croyance. Toi, tu avais déjà découvert l’Eternel dans toutes ses dimensions, tu étais déjà édifié par ses merveilles, ta foi était déjà affermie. Tandis que nous, nous n’invoquions son nom que du bout des lèvres, sans vraiment le connaître. Nous avions du mal à vaincre l’incrédulité, l’obstacle fondamental à notre réelle conversion. Toute chose qui rendait difficile ta mission. A Kpapékou, tu étais le curé de la Paroisse Saint Jean que tu as créée avec l’aide de certains villageois. Nous trouvions que tu exagérais un peu, quand tu faisais le tour du village tous les soirs pour rendre visite à tes brebis, pour examiner leur vie que tu voulais conforme aux saintes écritures, et surtout pour sanctionner à la lumière de ces écritures tous ceux qui désobéissaient aux commandements de Dieu. Sur ton chemin, les rares écoliers qui avaient la malchance d’être surpris, recevaient des « cocota » qui s’interprétaient comme la sanction réservée à ceux qui se promenaient pendant que les autres étudiaient. Quand ils tentaient de s’enfuir, ils étaient aussitôt rattrapés par les villageois les plus proches qui trouvaient en cet acte, le moyen de t’exprimer leur disponibilité. En effet, une complicité était établie entre ces brebis et toi, même quand tu te comportais comme le bourreau de leurs enfants dans certaines circonstances. Nous te trouvions très sévère, notamment quand tu rendais des innocents solidaires des péchés de leurs parents. Cette mesure qui frisait l’injustice avait pénalisé beaucoup de fidèles de ton église qui aspiraient au baptême et qui avaient fini par renoncer à leur engagement de marcher avec leur créateur. Ma famille en avait fait les frais. Car pendant des décennies, aucun de ses membres ne pouvait prétendre au baptême, pour peu qu’une de mes sœurs ait commis l’erreur d’être la concubine d’un païen qui avait la sacrée réputation d’être un agent du diable. Cette sanction fut levée , quand , n’en pouvant plus, elle fut contrainte de l’abandonner pour libérer sa famille. Avec le temps, nous avions compris que ce système dont la justesse était contestée, s’avérait efficace ; car il invitait les familles à user de leur influence pour exhorter leurs membres pécheurs à se repentir pour faire la paix avec Dieu, en utilisant quelquefois la manière forte. C’est le lieu d’avouer que tu exploitais les habitudes des hommes sur lesquels tu étais établi, car tu les connaissais mieux que quiconque. Avais-tu une source particulière d’inspiration face aux situations les plus complexes et les plus désespérées ? On n’arrivait jamais à percer ton mystère surtout quand tu contribuais à sauver des mariages ou à stabiliser les couples malades de leur inexpérience. Tu étais l’instrument que Dieu utilisait pour opérer les miracles, car là où s’arrêtait le pouvoir de tes semblables, commençait le tien. Ton pouvoir était si grand que tu faisais ombrage aux chefs de tous les villages Bété qui t’étaient soumis. Ils venaient puiser à ta source quand le règlement de certains conflits l’exigeait. Tu étais le dernier recours pour tous les assoiffés de justice. En lieu et place des programmes l’évangélisation qui devraient te permettre de pêcher des hommes comme Pierre, tu procédais autrement. Tu n’avais aucune difficulté à convaincre même les plus incrédules à accepter le Seigneur Jésus. De peur de tomber en disgrâce, des sorciers faisaient leur propre mue, et s’engageaient résolument à tes côtés pour la réussite de ta mission.
Bâtisseur des écoles catholiques qui ont donné d’éminents cadres à la République, tu œuvrais en marge des autorités administratives pour l’amélioration du taux de scolarisation en pays Bété. Mais là encore, ta rigueur ressemblait étrangement à la sévérité. D’abord, tu exigeais que tous les écoliers soient présents à la messe d’adoration du dimanche. C’est vrai que certains écoliers étaient déjà imprégnés du service chrétien et s’impliquaient dans l’animation de tous les programmes, notamment en servant dans la chorale ou en qualité d’enfants de chœur. Mais de nombreux fidèles de la première messe réservée aux écoliers, n’étaient présents en ce lieu que par peur de tomber sous le coup du règlement intérieur des écoles catholiques. Ils avaient peur d’écoper d’une sanction le lendemain. Car ils risquaient d’être condamnés à des travaux manuels crevants entre midi et 15 heures. Cette peur de la sanction était d’autant plus vraie qu’à la fin de la messe, tous les écoliers se bousculaient dans la cour de l’église pour faire signer leur fiche de présence. Alors que le devoir t’appelait ailleurs, tu trouvais le temps de veiller à la ponctualité des écoliers. A 8 heures, début des cours, tu fermais le portail de l’école pour recenser les retardataires qui recevaient séance tenante des « cocotas » avant d’être soumis au même sort que les absents à la messe dominicale. Les sanctions que tu multipliais contre les contrevenants au règlement intérieur de ces écoles réputées rigoureuses, contribuaient inéluctablement à la prise de conscience prématurée de ces gosses de 7 à 15 ans qui ignoraient encore les vertus de l’école. Tu n’étais pas méchant bien que tes détracteurs supposés minoritaires te présentaient comme le bourreau de tes fidèles en général et celui de tes écoliers en particulier. Car nous savons que la peur des sanctions était à l’origine des excellents résultats, enregistrés dans les écoles qui étaient sous ton autorité. La gratitude de tes bienfaiteurs ne sera jamais aussi grande que l’œuvre qui t’immortalise aux yeux des tiens. C’est pourquoi nous nous félicitons que la reconnaissance de tes mérites au plus haut niveau de la hiérarchie de l’Eglise Catholique, ait conduit à ta promotion au rang d’évêque à titre exceptionnel. La laïcité de l’Etat ne l’a pas empêché d’emboîter le pas au souverain pontife qui venait par ce geste d’ouvrir le bal. Le Président de la République, témoin de ta mission dans ta région natale, t’a célébré en sa qualité de chef de l’Etat, mais aussi en son nom personnel. Il t’a accordé des privilèges dus à ton rang à la grande satisfaction de ceux qui y pensaient, mais qui n’en avaient pas les moyens.
Monseigneur, tu étais tout simplement un grand homme, un serviteur de Dieu qui a accompli pleinement et efficacement les missions saintes auxquelles il était appelé. Dans ton cas, on ne dira pas que la mort est le salaire du péché ou la sentence de l’Eternel dans la manifestation de sa souveraineté, mais plutôt un simple transit pour la vie éternelle. Je suis convaincu que tu nous as précédés dans le royaume céleste, nous te retrouverons un jour à la droite du Père. Ta mort est enfin une source d’édification pour ceux qui veulent faire la paix avec Dieu pour connaître le même sort que toi. Force est donc de reconnaître qu’il est inutile de te pleurer comme l’exige la tradition en pareilles circonstances. Nous savons que tu n’étais pas encore rassasié de jours, mais le Seigneur en a décidé autrement, en toute souveraineté. Que son nom soit béni !
Adieu Monseigneur !
Fernand Zogoué (ancien élève de l’Ecole Primaire Catholique de Kpapékou)
E.mail :fzogoue@yahoo.fr Tél :08080390

23/11/2010

LE DDC DE GAGNOA EN MISSION DE REMERCIEMENTS ET DE REMOBILISATION

LE DDC DE GAGNOA EN MISSION DE REMERCIEMENTS ET DE REMOBILISATION
Du samedi 13 au mercredi 18 Novembre 2010, le Directeur Départemental de Campagne de Laurent GBAGBO à Gagnoa, le Ministre DANO Djéjdé, a effectué une mission de remerciements à l’endroit des électeurs dudit Département. Accompagné des DLC, il a visité successivement les électeurs de Dougroupalégnoa, Gnagbodougnoa, Bayota, Ouragahio, Guibéroua, Sérihio, Gagnoa commune(les villages communaux et Dioulabougou) et la sous-préfecture de Gagnoa (Todiognoa-Tipadipa-Dahopa).
Au cours de cette tournée, il s’agissait pour le Ministre DANO Djédjé, de non seulement consolider les acquis du premier tour de l’élection présidentielle mais aussi et surtout, actualité oblige, de battre en brèche les rumeurs orchestrées par certains hommes politiques, tendant à faire croire à un prétendu affrontement entre BETE et BAOULE. Pour lui, ces rumeurs entretenues à des fins électoralistes, sont totalement infondées et ridicules. Aussi, a-t-il demandé aux communautés de ces localités visitées de rester vigilant. Avant de les exhorter à consolider les rapports amicaux et fraternels qu’elles ont toujours eus.
Dano Djédjé 6.jpgIl a, en outre, demandé au peuple Baoulé de voter massivement le candidat Laurent GBAGBO, leur frère, leur second père. Car, a-t-il soutenu, en dehors de son programme de gouvernement et son projet de société qui sont innovateurs et porteurs d’espoir, c’est lui seul qui apportera à la Côte d’Ivoire, la paix et le développement que nous appelons de tous nos vœux.
Poursuivant dans son élan, le ministre DANO Djédjé a mis également en exergue certaines actions de Laurent GBAGBO qui font de lui un homme d’exception. Il s’agit notamment du rôle salvateur que celui-ci a joué lors du décès du Président Houphouët Boigny. En effet, à la mort de celui-ci, contrairement aux héritiers du PDCI qui s’apprêtaient à se livrer une guerre de succession, Laurent GBAGBO a appelé tous les acteurs politiques ivoiriens, à enterrer les querelles politiques, afin de réserver au ‘’vieux’’ des funérailles dignes de son rang. Par cet acte, il venait d’éviter à la Côte d’Ivoire, un conflit politique inutile.
Il a également rappelé à tous que, dans un esprit d’apaisement et du renforcement de la cohésion nationale, c’est bien le candidat Laurent GBAGBO qui a ramené le Président du PDCI, Monsieur Henri KONAN Bédié de l’exil que lui avait imposé Alassane Dramane OUATTARA et ses suppôts. Il a enfin indiqué que, c’est Laurent GBAGBO qui, depuis son accession au pouvoir, réalise le rêve de Houphouët Boigny, à travers la mise en œuvre effective de la politique du transfert de la capitale à Yamoussoukro. Pour le DDC de Gagnoa, tous ces actes montrent bien que Laurent GBABO, considéré comme le farouche opposant de Houphouët Boigny, est celui-là même qui poursuit ses œuvres et honore sa mémoire. Laurent GBAGBO se pose donc ainsi en rassembleur de tous les ivoiriens, sans distinction ethnique, religieuse et politique, en rempart de la nation ivoirienne et en bâtisseur d’une Côte d’Ivoire prospère et totalement en paix.
C’est pourquoi, il a demandé à l’ensemble du peuple Baoulé, en particulier, et à toutes les communautés vivant dans le Département de Gagnoa, en général, de donner leur voix, le 28 novembre prochain, au candidat Laurent GBAGBO, l’homme de la situation.
Le ministre a, par ailleurs, indiqué à l’endroit de ses collaborateurs et à toutes les personnes impliquées dans la campagne de Laurent GBAGBO, qu’en matière d’élection, au-delà du vote du PDCI et Baoulé, une voix est égale à une autre voix. Ce faisant, chaque voix compte et il faut la chercher là où elle se trouve. Que ce soit dans les partis politiques (PDCI, au RDR, au FPI, etc.), dans la société civile, dans les villes, les villages et dans les campements.


15/10/2010

Professeur Dano Djédjé(DDC de Gagnoa):"Fort de son bilan, Laurent Gbagbo est le meilleur candidat"

Le scrutin présidentiel, l’aboutissement d’un long processus de sortie de crise est enfin annoncé pour le 31 octobre. Alors que tous les candidats sont très actifs sur le terrain, le Ministre Dano Djédjé , directeur départemental de Gagnoa, commente la candidature du Président Gbagbo qu’il présente implicitement comme le favori. Dans cette interview, il revient sur les atouts de son candidat et donne les raisons de sa prochaine victoire.

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27/09/2010

Comment faire gagner le candidat Gbagbo?

La campagne électorale du prochain scrutin présidentiel vient d'être lancée. Pendant que certains membres influents de la majorité présidentielle se préparent pour suivre le candidat Laurent Gbagbo dans toutes circonscriptions électorales, les internautes ont le devoir de jouer leur partition en allant à la conquête des électeurs sur le net. Nous demandons à tous les visiteurs de ce blog qui ont des propositions concrètes pour la victoire de notre candidat, de les soumettre à l'analyse de l'ensemble des partisans de la Majorité Présidentielle qui ont choisi ce blog pour participer à cette campagne. Ils peuvent éventuellement faire le bilan de la Refondation qui plaide en faveur du Président Laurent Gbagbo. Car on le sait, il a manifesté sa volonté politique de réaliser ses promesses électorales, mais il a été simplement freiné dans son élan par la crise militaro-politique.

04/03/2010

Anthony Garou, un agent de développement par excellence

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En créant ce cadre d'échanges qui vise à influencer positivement le développement de notre région, nous voulons que certains exemples de réussite édifient les cadres qui ont l'humilié d'apprendre aux côtés de ceux qui ont déjà réussi. Or, Anthony Garou qu'on ne présente plus dans la région du Fromager, tant il est célèbre, est notre cible de ce mois. Loin de nous l'intention de vanter ses mérites, nous voulons simplement inviter ici et maintenant, les autres cadres à suivre ses traces, le développement de notre région étant à ce prix.

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02/03/2010

Madame Solange Tohouri Aziallo sur les traces de son regretté époux

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Quand son mari Marcel Aziallo fondait les cours sociaux d’Abobo en 1985, il avait certainement d’autres ambitions que celles de contribuer à relever d’importants défis pour donner au système éducatif national une nouvelle performance, comme pour appuyer les pouvoirs publics dans cette mission capitale.
Très vite, celui qui comptait sûrement s’enrichir en comptant exclusivement sur ses capacités intellectuelles et son dynamisme mis au service de l’entrepreneuriat, découvrit les réalités impitoyables du secteur d’activité qu’il venait de choisir conformément à sa compétence. Témoin de la misère telle qu’elle sévissait dans certaines familles, ce jeune fondateur s’était retrouvé face au douloureux choix à faire entre l’argent et les relations humaines, tant il est vrai que d’excellents élèves prédestinés à un bel avenir, ne pouvaient pas supporter les frais de scolarisation, leurs parents étant démunis.
Renonçant à une part importante de ses recettes pour faire du social là les autres privilégient généralement l’argent, Marcel Aziallo était devenu le fondateur le plus célèbre grâce à sa générosité, se permettant même d’accorder des bourses d’études aux déplacés de guerre, fuyant les atrocités de la moitié Nord du pays. Les plus proches collaborateurs de ce vagabond de la charité affirmaient que Solange Aziallo, son épouse, était au cœur de toutes les actions sociales qui ont assuré la célébrité d’un homme qui n’écoutait que son cœur.
Après la disparition de son époux, elle vient de créer une fondation qui porte d’ailleurs le nom de l’illustre disparu, pour institutionnaliser ces actions qui font le bonheur des couches sociales les plus défavorisées. A travers la Fondation Internationale Marcel Aziallo, Solange Tohouri Aziallo veut poursuivre et au besoin améliorer l’œuvre qui immortalise son regretté époux, en se mettant résolument au service de l’enfance en général et de l’enfance déshéritée en particulier.
Elle use de son réseau relationnel pour répondre à l’attente des enfants d’âge scolaire qui n’ont pas les moyens de poursuivre leurs études, et qui sont devenus par la force des choses des innocentes victimes de la situation sociale de leurs parents.
Les handicapés qui viennent de la célébrer le 20 février dernier à Cocody, en présence du premier magistrat de cette commune, n’oublieront pas de si tôt les bienfaits d’une dame qui est engagée à leurs côtés depuis des années, et qui offre toutes ses chances à ceux qui parmi eux, sont désireux de braver leurs conditions sociales pour le moins misérables, pour étudier et s’assurer un avenir.
Les animateurs de cette fondation parcourent les contrées lointaines sous l’impulsion de leur présidente, pour s’imprégner des réalités très peu connues des pouvoirs publics. Aussi ont-ils l’habitude de réagir à ces maux les plus profonds de société sous la contrainte de leur budget qui du reste s'avère insignifiant, car provenant des revenus d’un individu, Madame Solange Tohouri Aziallo, présidente-fondatrice de cette institution philanthropique, qui est d’ailleurs à la recherche de partenaires ayant la même mission.
Mieux qu’une simple institution, la Fondation Internationale Marcel Aziallo, au regard de sa vocation, est un partenaire privilégié du système éducatif public, qui s’est spécialisé dans la lutte contre l’analphabétisme. C’est pourquoi il serait souhaitable que le ministère de l’éducation nationale lui fasse confiance, et lui alloue une subvention, en puisant dans les fonds des différents projets qu’il gère et qui sont compatibles avec la mission de cette nouvelle fondation.
L’UNESCO qui poursuit les mêmes objectifs, est implicitement interpellée et devrait réagir immédiatement, notamment en accordant des bourses d’études à cette catégorie d’élèves, par le biais de la fondation. C’est le lieu de féliciter Mme Solange Tohouri Aziallo, investie de cette noble mission, car en sa qualité d’agent de développement, elle fait honneur à la Région du Fromager. Originaire de Gnagbodougnoa, donc du canton guébié, elle a vite compris le discours politique national qui tourne autour de l’initiative privée. Force est donc de reconnaître que l’amélioration de certains indicateurs du bien-être social n’est pas l’apanage des pouvoirs publics. Cette fondation qui œuvre pour l’amélioration du taux de scolarisation en est la parfaite illustration.

05/02/2010

Désiré Gaudji, un cadre qui œuvre dans la discrétion

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Docteur d’Etat en droit public, Désiré Koudou Gaudji qui exerce actuellement la fonction de chef de cabinet du président de la Cour Suprême est l’un des cadres les plus effacés de la région du Fromager, et pourtant, il participe discrètement mais efficacement à la vie de cette région qui l’a vu naître.
Cet éminent universitaire qui était d’abord enseignant à la Faculté de Droit de l’Université de Cocody, affectionne les œuvres de l’ombre, car il ne s’engage réellement dans une action que quand elle est menée dans la discrétion. En réalité, le cadre dans lequel se poursuit le développement de la région n’est pas sain, car on le sait, ce sont les cadres qui ont les mêmes convictions politiques qui se retrouvent pour débattre de cette importante question, comme si elle était l’apanage des hommes politiques. L’environnement de ceux qu’on appelle à tort ou à raison des agents de développement de Gagnoa, est hostile à ceux qui en ont la carrure mais qui ne sont pas militants du FPI. La méfiance de ceux qui n’en sont pas membres est dès lors justifiée, car il y va de leur propre sécurité face à l’intolérance et au fanatisme.
D’ailleurs ne dit-on pas que les bété qui ne veulent pas suivre leur frère Laurent Gbagbo sont des traîtres ? Désiré Gaudji, l’enfant de Kabia qui militait au PIT, ferait les frais de cette intolérance, s’il n’avait pas créé lui-même les conditions de sa participation à la lutte pour le développement de la région, c’est-à-dire rester loin du terrain de la lutte politique et s’impliquer dans l’élaboration des stratégies d’occupation de ce terrain. Quand son expertise est sollicitée pour tout ce qui touche au développement de sa région, il n’hésite pas un seul instant. C’est vrai qu’il n’est pas connu du grand public à l’instar de tous ceux qui comme lui, se sont imposés une discipline pour ne pas se livrer comme des proies faciles aux analystes malveillants et complaisants, qui prêtent presque toujours des intentions aux hommes qu’ils ignorent sur tous les plans
L’attachement de cet intellectuel intègre aux siens, s’illustre souvent dans ses prises de position face à des situations ponctuelles qui requièrent une analyse impartiale. Le militant PIT ne soutenait-il pas assez souvent Laurent Gbagbo, alors président du FPI, quand les circonstances l’exigeaient ? Il semble même que pendant la rédaction de la nouvelle constitution, il avait été indexé par la junte militaire qui assurait la transition, comme un pion de Laurent Gbagbo, alors qu’il n’exprimait que ses convictions, son indépendance intellectuelle.
Dans ses actions très peu connues du grand public, Désiré Gaudji fait la promotion de certaines valeurs du progrès qui le rapprochent du Président de la République. C’est d’ailleurs ce qui trompe ceux qui ont tendance à lui reconnaître un penchant pour le FPI, un parti où il compte beaucoup d’amis, mais qui ne semble pas l’attirer pour autant.
Par sa grande probité intellectuelle, il dérange les adeptes de l’opacité comme il séduit ceux de la transparence. C’est sans aucun doute cette qualité qui avait favorisé sa nomination au Conseil Constitutionnel par le régime Bédié, en quête à cette époque de compétences externes. Même s’il ne le dit pas, il faut reconnaître que ce magistrat hors hiérarchie de la Cour Suprême, n’a pas toujours l’occasion d’exploiter tous les atouts qui bouillonnent en lui, et qui devraient servir au développement de son pays en général et de sa région en particulier.
C’est le lieu de reconnaître que Désiré Gaudji Koudou dont les mérites ont été officiellement reconnus par le chef de l' Etat qui l'a élevé au rang de chevalier de l'ordre national le 7 août 2007, est victime de sa propre conception de la vie, de sa rareté dans les milieux qui favorisent les nominations, et surtout de sa fidélité à ses propres idées qui l’astreignent à la réserve. Souhaitons qu’il fasse l’effort d’être plus visible dans sa région pour que son destin qui est national s’accomplisse dans les meilleurs délais, au grand plaisir des siens.

03/02/2010

Criwa Zéli s'en est allé, le Fromager pleure l'un de ses valeureux fils

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On ne le savait pas malade, car il vaquait tranquillement à ses occupations, minimisant la fatigue consécutive à de pénibles journées de travail. Criwa Zéli, le nouveau président de l’UNJCI, élu il y a seulement 9 mois, puisait dans ses ressources morales pour concilier sa fonction de journaliste (chef de rubrique) et celle plus contraignante de premier responsable de cette structure nationale. Il s’était donné le devoir de réaliser au cours de son mandat des projets révolutionnaires, notamment l’assurance maladie de ses pairs. La politique générale de ce serviteur infatigable de cette noble corporation était essentiellement axée sur la prise en charge efficiente de ses membres pour une nette amélioration de leurs conditions vie et de travail. Ses prédécesseurs qui avaient peut-être peur de s’engager dans des projets difficilement réalisables au cours de leur mandat, saluent aujourd’hui l’avènement d’une équipe collégiale et dynamique qui avançait sûrement grâce aux ambitions d’un président intrépide et refusant de reculer devant le poids de la responsabilité.
Oui, Criwa Zéli annonçait des ambitions qui paraissaient quelquefois démesurées au regard des moyens dont il pouvait disposer en comptant sur toutes les sources de financement de sa structure, mais il y croyait toujours. Car pour lui, limiter les revenus extra d’une personne physique ou morale, est assimilable à la résignation.
Le temps lui donnait toujours raison, il parvenait presque toujours à des solutions idoines. En si peu de temps, il a réalisé des exploits inattendus, édifiant par là même ceux qui avaient la malchance de limiter leur dynamisme à des actions insignifiantes. Tous ses collaborateurs auront beaucoup appris auprès de lui, car ils étaient à l’école de la vie où celui qu’il convient d’appeler leur maître, leur transmettait des connaissances qui leur seront utiles tout au long de leur carrière professionnelle.
Celui qui au départ, passait inaperçu dans ce milieu où l’on règne par sa plume et par ses relations, aura donné le meilleur de lui-même pour exprimer son amour de la profession qu’il a librement choisie. Il aura cultivé des valeurs qui résisteront encore à l’épreuve du temps et à celle des hommes. C’est donc d’un immortel qu’il s’agit.
Oui, l’œuvre de ce valeureux fils du Fromager l’immortalise, comme elle alourdit la tâche de ses héritiers qui ont désormais l'insigne devoir de la poursuivre et au besoin de l’améliorer.
Homme de devoir, Criwa Zéli voulait donner au journaliste sa notoriété compromise par des attitudes indignes de certaines brebis galeuses de cette noble profession, il voulait redorer l'image de sa corporation.
Il était en négociation avec le patronat pour que ce travail difficile et contraignant soit rémunéré à sa productivité marginale conformément à la fameuse loi microéconomique qui stipule que tout facteur de production doit être rémunéré à sa productivité marginale. Cette victoire qui est presque acquise, augmenterait le pouvoir d’achat du journalisme et le mettrait à l’abri du besoin, la meilleure façon pour lui de préserver sa dignité. Au total, celui que toute la presse nationale pleure aujourd’hui n’était pas qu’un seul simple informateur, mieux il était le catalyseur de la lutte pour l’amélioration du bien-être social des agents de la presse. C’est donc un véritable combattant de la liberté qui s’en est allé.
Ce grand professionnel accordait une partie de son temps à sa région natale. Car, on le sait, il était à tous les grands rendez-vous du développement que tous les fils du Fromager appellent de tous leurs voeux. Il était très attaché aux siens. Il pleurait avec ceux qui pleuraient et se réjouissaient avec ceux qui se réjouissaient. On s'en souvient, il s'était impliqué particulièrement dans l'organisation des obsèques de la mère de son cousin Arsène Sibailly. Le blog "Les mouvements du Fromager" présente ses condoléances à toute la presse nationale ainsi qu’à sa famille.

02/02/2010

Dano Djédjé présenté par le quotidien "l'Inter"

Un article publié par le quotidien”l’Inter”du lundi 4 mai 2009, présente le ministre de la réconciliation nationale dans toutes ses dimensions. La nouvelle publication de cet article sur ce site, est la meilleure façon d’illustrer la loyauté d’un ministre que la vie publique n’a jamais pu couper de ses racines. Les cadres de Gagnoa ont le droit d'en savoir un peu plus sur le seul fils du Fromager qui est encore au Gouvernement.

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