topblog Ivoire blogs

02/02/2010

Dano Djédjé présenté par le quotidien "l'Inter"

Un article publié par le quotidien”l’Inter”du lundi 4 mai 2009, présente le ministre de la réconciliation nationale dans toutes ses dimensions. La nouvelle publication de cet article sur ce site, est la meilleure façon d’illustrer la loyauté d’un ministre que la vie publique n’a jamais pu couper de ses racines. Les cadres de Gagnoa ont le droit d'en savoir un peu plus sur le seul fils du Fromager qui est encore au Gouvernement.


Distinction du Ministre DANO au CES 067.jpg

Le pionnier de la liberté et de la démocratie
L’avènement du multipartisme a mis fin au calvaire des premiers militants du FPI, qui se contentaient de mener leurs actions dans la clandestinité, pour ne pas se livrer comme des proies faciles au PDCI-RDA, le parti-Etat qui exerçait un pouvoir sans partage en Côte d’Ivoire, un pays qui aspirait pourtant à la liberté et à la démocratie. La légalisation du multipartisme n’était pas accompagnée d’une volonté politique des dignitaires du pouvoir de promouvoir ces valeurs qui à long terme, pouvaient leur être fatales. Bien au contraire, on cherchait à diaboliser les militants de l’opposition pour convaincre la communauté internationale que ces valeurs culturelles étaient bel et bien un luxe pour une société en pleine mutation, à la recherche d’une véritable identité. Les travailleurs qui se hasardaient à suivre même momentanément ceux qu’on appelait des vendeurs d’illusions, couraient le risque de perdre leur emploi. Les plus chanceux étaient les fonctionnaires, car la législation du travail les protégeait, mais là encore, les critères de promotion des cadres étaient à la discrétion des grands décideurs qui accordaient des faveurs inespérées à leurs militants. Toutes les conditions étaient donc réunies pour que le parti au pouvoir maintienne dans ses rangs ceux qui avaient des convictions contraires et qui étaient plutôt attirés par l’opposition. Convaincu que personne n’avait intérêt à perdre ses privilèges en acceptant de militer dans des partis dont l’avenir était incertain, le pouvoir considérait les premiers marcheurs de Laurent Gbagbo comme des désoeuvrés. Il avait donc fallu reconnaître dans ces rassemblements, d’éminents universitaires comme Dano Djédjé pour démentir toutes ces allégations de nature à dépeindre les premiers opposants au régime de Houphouet-Boigny. Le professeur agrégé de pharmacie qui ne parle presque jamais en dehors des amphithéâtres et des laboratoires, et qui est reconnu comme tel, aura contribué remarquablement à faire respecter son parti. Militant à visage découvert comme s’il avait abandonné ses ambitions universitaires, il s’est impliqué personnellement dans la réalisation de plusieurs projets qui ont propulsé le FPI et son leader au sommet de l’opposition ivoirienne. Spécialiste des missions difficiles, il surprend toujours quand il arrive là où on ne l’attendait pas, quand il va bien au-delà de ce qu’on lui demande et surtout quand il arrache des succès qui ne sont pas à sa portée. Respectueux de ses engagements, il n’a jamais reculé devant le poids de la responsabilité, ce qui le contraint presque toujours à terminer ce qu’il a commencé. A la différence de ceux qui militent ou avec leur cœur ou avec leur poche, Dano Djédjé a la particularité de militer à la fois avec le coeur et la poche, ce qui le révèle comme le militant le plus complet. A une époque où les donateurs significatifs étaient rares dans ce nouveau parti, il ne lésinait pas sur les moyens quand les intérêts du FPI étaient en jeu. Humble et discipliné, l’admiration particulière qu’il voue à Laurent Gbagbo n’a pas varié jusqu’aujourd’hui, ce qui explique cette soumission totale au chef de l’Etat. Ceux qui ont servi le FPI à ce rythme, se sont vite essoufflés et ont fini par abandonner la lutte, mais les épreuves n’ont jamais modifié son élan de serviteur infatigable de ce parti. Toute chose qui pousse certains analystes à affirmer qu’il a un secret et une source de motivation qui conditionnent cette stabilité jamais contestée. Le seul secret de ce pionnier de la liberté et de la démocratie, c’est sans aucun doute la foi en l’avenir et la patience. Le Professeur Dano Djédjé aura mis toutes ses vertus au service du FPI dans les grandes batailles, montrant ainsi la force de ce grand parti à l’opinion nationale et internationale. C’est bien lui qui a conduit toutes les opérations électorales du FPI de 1998 à 2001, face à la puissante machine du PDCI, en l’absente de véritables moyens, mais avec la seule volonté de servir et d’être utile. C’est donc à juste titre qu’il a été récompensé, puisqu’il est le député de Gagnoa Commune depuis 1995. Brillamment élu au scrutin de 1995, il a dû reconquérir son poste en 1996, suite à l’invalidation arbitraire du scrutin du précédent scrutin.Après son écrasante victoire au scrutin présidentiel de 2000, le Président Laurent Gbagbo lui a encore renouvelé sa confiance  en le nommant dans son tout premier gouvernement. Quatre portefeuilles en 9 ans, c’est la preuve qu’il est l’un des ministres les plus dynamiques et les plus compétents. Le contrat de confiance qui lie l’actuel ministre de la réconciliation au chef de l’Etat, justifie toutes les missions qui lui ont été confiées et qu’il a réussies comme pour mériter cette confiance.  Le Ministre de la République Dano Djédjé était le seul cadre de Gagnoa dans le tout premier gouvernement de Laurent Gbagbo. S’il était titulaire d’un portefeuille de souveraineté, les ressortissants de Gagnoa s’en réjouiraient, car il le méritait au regard de son parcours politique. Le portefeuille de la jeunesse qui lui avait été attribué, était minimisé par de nombreux cadres du Fromager qui dénonçaient ce qu’ils croyaient être une injustice dans la répartition des portefeuilles ministériels. « Nous avons été oubliés par notre frère. Nous méritons mieux qu’un seul portefeuille et de surcroît celui de la Jeunesse », disaient-ils pour exprimer leur frustration, alors que le concerné lui-même n’y voyait aucun inconvénient. Pour ce cadre discret et compétent, le Président de la République venait de le mettre en mission, et il avait l’obligation morale de répondre à son attente au risque de le décevoir. En un temps record, il avait établi une complicité entre tous les Jeunes de Côte d’Ivoire et lui. Partout où il passait, il accordait ses priorités d’abord aux jeunes, même si l’objet principal de  sa présence était ailleurs. Ce fut le cas à Agnibilékrou en janvier 2001. Comme ses collègues du FPI, il avait effectué ce déplacement pour soutenir la liste du FPI, conduite par les Camarades Nango Kanga et Kabran Kouamé, au scrutin législatif partiel de cette circonscription électorale. Pendant que ses collègues qui se croyaient en congé de leurs occupations officielles se polarisaient sur la campagne électorale, il mettait son séjour à profit pour s’entretenir avec les jeunes de la localité. Le Ministre de la Jeunesse avait vite compris que son parti disposait d’une maigre majorité à l’Assemblée Nationale. Pour prévenir les blocages qui étaient probables, il prit l’initiative personnelle de négocier avec l’UDPCI pour que ce parti implanté exclusivement à l’Ouest, soit le nouvel allié du FPI, ce qui conforterait sa majorité. Le Chef de l’Etat qui était absent lors de ces négociations, avait salué cette initiative dès son retour au pays. Il ne fallait pas plus pour que Dano Djédjé, le gagneur, continue sur cette lancée. Le Président de la République le nomma alors Ministre chargé des Relations avec le Parlement et les autres institutions, pour négocier l’adoption des grandes lois de la Refondation. Il n’avait plus rien à envier à ses collègues qui avaient les portefeuilles de souveraineté, dans la mesure où il venait d’être admis dans le cercle restreint des fidèles du chef de l’Etat. Dynamique, compétent et endurant, Dano Djédjé avait d’autres qualités que sa discrétion cachait. Il avait donc le meilleur profil pour diriger le ministère de l’agriculture, tutelle de la filière café-cacao, minée par les conflits internes. A la suite d’un conflit ouvert entre son prédécesseur et les producteurs, le chef de l’Etat lui confia le portefeuille de l’agriculture avec des recommandations particulières. Il devait entre autres ramener la paix dans la filière, en assurant l’harmonie entre les dirigeants et les producteurs. Venu dans cet important département avec de grandes ambitions, il comptait les réaliser progressivement quand il a été contraint de partir de ce ministère conformément aux accords politiques de Lynas-Marcoussis. L’on retiendra qu’il a convaincu la communauté internationale pour que le siège de l’organisation internationale du café et du cacao (ICCO) soit transféré à Abidjan. Refusant de s’arrêter en si bon chemin, il a lancé le programme « Riz Pour Tous », pour minimiser l’impact de la guerre sur la production céréalière. Investi d’une nouvelle mission au Ministère de la Réconciliation Nationale, il a usé de son expérience pour ramener la paix dans le pays, alors qu’elle était gravement compromise. 

Une mission Spéciale
Un homme qui pardonne facilement, peut se vanter d’être bien né. Après toutes les exactions qui ont été commises par les Forces nouvelles dans la moitié Nord de la Côte d’Ivoire, tous les cœurs sont meurtris, la haine qui s’en est suivie rend presque impossible le pardon. Et pourtant, il faut puiser dans ses ressources morales pour accorder son pardon à ces frères qui ont osé attaquer la mère patrie. Un frère égaré est un frère quand même, dirait-on. Aussitôt après la rencontre de Lynas-Marcoussis, il fallait faire preuve de dépassement pour aller à la réconciliation, pour donner la preuve à la communauté internationale que la Côte d’Ivoire est un pays exceptionnel. Les positions étaient tranchées, personne ne voulait s’humilier en tendant la main à l’autre. Il semble même que les tout premiers conseils des ministres du Gouvernement issu des accords politiques de Lynas-Marcoussis, étaient difficiles parce qu’ils se tenaient dans un climat de méfiance généralisée. L’ambiance de la salle reflétait les graves dissensions du terrain. Le Président de la République a vu en Dano Djédjé, l’homme de la situation, l’homme qui pouvait minimiser la terreur et la désolation telles qu’elles ont été semées par les rebelles sur leur passage, pour engager un dialogue fraternel avec eux. C’était là la mission essentielle de l’ancien ministre de l’agriculture dans ce nouveau gouvernement. Avouons que le choix du chef de l’Etat n’était pas fortuit, car il sait comment ce talentueux médiateur a ramené la paix dans la filière café-cacao. Le Ministre de la Réconciliation Nationale devait simplement rééditer cet exploit sur un autre terrain. Conscient de la complexité de sa mission, il s’est montré humble, pragmatique et réaliste, notamment en invitant tous les Ivoiriens à aller à cette réconciliation, chacun à son rythme. Ce qu’il n’a pas dit, c’est que le processus de réconciliation même s’il est irréversible, passe par des étapes. En d’autres termes, le retour de la paix est subordonné au pansement des cœurs meurtris. Au cours de ses nombreuses tournées de sensibilisation, Dano Djédjé a eu les mots justes pour réconforter les rescapés de cette guerre fratricide qui ont perdu en un jour tout ce qu’ils ont bâti en plusieurs années de dur labeur. Très sensible, il a pleuré avec les témoins des crimes crapuleux des rebelles. Ces victimes innocentes d’une situation qu’ils n’ont pas souhaitée  ont perdu leurs parents dans des circonstances atroces. Ils sont marqués à vie par ces images tristes, mais pas pour autant indifférents à l’appel d’un ministre plus que rassembleur, dont les actions sont adaptées à une situation dramatique. Dano Djédjé a réussi à rallier à sa cause, les différentes victimes de cette crise, qui jouent aujourd’hui leur partition dans le processus de sortie de crise. En instaurant la nuit de la réconciliation nationale pour célébrer tous les partenaires de son ministère, il a créé une nouvelle source de motivation. Car il n’y a aucun doute que tous ceux qui ont été primés à ces occasions solennelles, se donneront les moyens de mériter leur prix. Tandis que ceux qui n’ont pas encore été sélectionnés à la lumière des critères définis par le ministère, redoubleront d’effort pour atteindre ce but. Idole de la Galaxie Patriotique, il a accordé un soutien inestimable à ces jeunes qui constituent un bouclier humain au Président de la République, toutes les fois qu’il est menacé. Il a souvent offert sa médiation dans cet environnement de lutte où les conflits sont fréquents. C’est encore lui qui avait pesé de tout son poids pour que Eugène Djué, très amer après sa bastonnade par les Forces de l’Ordre, abandonne les réactions qu’il avait annoncées par voie de presse. Il aurait bien pu utiliser cette structure comme support médiatique pour d’autres ambitions politiques, mais il a préféré rester égal à lui-même, c’est-à-dire  agir sans faire trop de tapages, loin des regards indiscrets. Présent à tous les rendez-vous de la réconciliation, il aura mis un terme aux conflits récurrents, fonciers pour la plupart, qui rendaient impossible la cohabitation pacifique entre les allogènes et les autochtones. De Tabou à Bloléquin, en passant par Ouragahio, ces conflits qui ont donné du fils à retordre aux autorités politiques et administratives, desservaient surtout la politique nationale d’intégration des communautés étrangères qui ont choisi de vivre sur le sol ivoirien.  L’autre aspect de sa mission consiste à tendre la main aux bourreaux, en oubliant momentanément les crimes qu’ils ont commis. C’est là que le ministre s’est illustré comme un homme très vertueux. Qui aurait pu accepter de partager le repas avec des hommes aux mains tachées de sang? Il fallait le faire, et Dano Djédjé l’a si bien fait. Son humilité avérée a été le gage de son succès qui nous vaut aujourd’hui le retour des Forces Nouvelles dans la République. Le commandant de zone de Korhogo garde un souvenir inoubliable de son visiteur d’un soir. Lors de la visite du Président de la République à Korhogo, le Ministre de la Réconciliation Nationale, l’un des membres influents de la délégation présidentielle, avait reçu l’invitation inopinée du premier responsable des Forces Nouvelles de la localité. Quel sacrilège ! Alors qu’il n’avait rien prévu dans ce sens, il avait quand même accepté de répondre à cette invitation le jour même qu’il l’avait reçue. Au total, cet homme de mission a multiplié les actions qui ont ramené ses interlocuteurs à la raison. Il a préparé le terrain pour que la résolution de la crise soit l’affaire des ivoiriens. Il n’y aurait jamais eu d’accord politique entre le chef de l’Etat et Soro Guillaume si Dano Djédjé n’avait pas préparé les esprits à une telle éventualité. Il aura aidé le Président Gbagbo à mettre fin à la manipulation des Forces Nouvelles par la France, car désormais ce sponsor qui affectionne les œuvres de l’ombre est officiellement exclu du processus qu’il retardait volontairement.  

Le directeur de campagne de Gbagbo
A Gagnoa, sa localité natale, Dano Djédjé est loin de faire l’unanimité. Cet éminent cadre est souvent le sujet des conversations. On lui reproche d’être très peu bavard et très discret. Les fils du Fromager dans leur diversité, auraient aimé que leur député qui est par la suite devenu ministre, soit à tous les rassemblements où l’on parle de son parti et de l’avenir de son leader. Ceux qui imposent leur vision du pouvoir d’Etat à un homme qui a une autre conception de ce pouvoir, oublient que nous sommes dans la seconde République qui a ses réalités. Le parrainage des cérémonies à travers la région, relève du culte de la personnalité. Une telle attitude ne sied pas à la nature de l’homme comme elle s’oppose à l’éthique de sa haute fonction. Soumis à l’obligation de réserve comme tous les membres du Gouvernement, le Ministre Dano Djédjé qui choisit son milieu, fait beaucoup de mécontents parmi les nostalgiques de la première République qui lui font un faux procès. Ceux qui se fondent sur les allégations de ses détracteurs pour le juger sont très nombreux et gagneraient à l’approcher pour le connaître. « J’attendais le ministre aux obsèques de mon père. Sa présence à mes côtés m’aurait réconforté et serait la preuve que le défunt était un des hauts dignitaires de la région. Il s’est contenté de remettre une enveloppe à un des ses collaborateurs. Je suis frustré par son attitude ». Ces propos viennent d’un homme qui espérait voir le ministre aux obsèques de son père, et qui est aujourd’hui aigri, parce qu’il pense avoir été frustré. Il est temps que l’on comprenne que les temps ont changé, les choses aussi. Le premier responsable politique de la région ne peut pas être partout et nulle part. Il y va de son efficacité. A la vérité, nombre de ses détracteurs ne connaissent pas réellement Dano Djédjé. Quand ils le découvrent dans ses dimensions cachées, ils sont surpris, émerveillés, et expriment leur regret de l’avoir sali pour rien. Le temps a joué en faveur du ministre, car la repentance et les témoignages de anciens détracteurs ont contribué à renforcer sa cote de popularité. A côté des défauts qui lui sont attribués et qui n’existent que dans les hallucinations de ceux qui ne le connaissent pas réellement, il a d’énormes qualités qui ont d’ailleurs guidé le choix du Président de la République, en le nommant directeur départemental de sa campagne présidentielle à Gagnoa. Ce poste qui était très convoité, est finalement revenu à celui qui n’aura rien entrepris pour le conquérir, mais qui a simplement attendu la reconnaissance de ses mérites par le candidat lui-même. Seul le chef de l’Etat sait les critères qui ont prévalu à sa nomination. Même si ce choix n’est pas contestable, on peut être tenté de s’interroger s’il est bon, si Dano Djédjé a les moyens de rassembler tous les fils de Gagnoa autour de la candidature du Président Gbagbo. Les cadres de Gagnoa ont la pudeur de cacher les adversités malsaines qu’ils entretiennent sur le terrain de la lutte politique. Le milieu politique du Fromager est de ce fait très malsain. L’existence des clans qui se combattent dans l’ombre, peut fragiliser l’électorat du candidat du FPI dans son propre bastion. La défaite du candidat Otro qui avait la faveur des pronostics en 2000, est la meilleure illustration de la division de la grande famille du Fromager. Pour être efficace dans la recherche de la paix durable, de l’union et de la concorde, il faut être neutre, il ne faut pas appartenir à un clan. Le Ministre de la Réconciliation Nationale a l’avantage de n’appartenir à aucun clan, et d’avoir des relations cordiales avec tout le monde. Il a le meilleur profil pour maximiser les chances du FPI aux prochaines élections générales. Ses fréquents déplacements dans la capitale du Fromager livreront bientôt leurs secrets. S’appuyant sur une équipe dynamique et très efficace, le directeur départemental de campagne de Gagnoa, semble avoir pris une option sérieuse pour l’accomplissement d’une mission délicate qui commande la victoire écrasante du candidat Gbagbo dans sa région natale

Les commentaires sont fermés.